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Pourquoi j’aime Uber & Co

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Pourquoi j’aime Uber & Co
Il n’est pas question de soutenir Uber, mais de soutenir la capacité d’entreprendre dans des domaines où il y a du potentiel.
Uber, ce n’est pas un spin-off d’une grande banque ou d’un zinzin. C’est une création from scratch. C’est à dire qu’il existe des écosystèmes où il est possible, pour peu que l’on soit intelligent, compétent et audacieux, de faire un succès mondial dans un domaine difficile et dont les leaders sont protégés par les états. Parce que les monopoles/oligopoles abusent de leur position dominante. C’est la leçon de Virgin.
Mais en France, on pleure quand quelqu’un réussit à bousculer des acteurs en place qui pourtant arnaquent à la fois leurs clients, leurs partenaires, leurs collaborateurs. C’était tellement bien.

Uber, ou la preuve que l’on peut bâtir des projets mondiaux de nos jours

Comment voir dans Uber une menace quand c’est un signe d’espoir ?
On peut tenter, réussir, en offrant un service parfait, en donnant du boulot à des jeunes des quartiers à qui personne, à part les dealers, ne propose rien ! Tout dérange les penseurs archaïques dans cette aventure du 21ème siècle : ce sont des américains, qui déstabilisent une vieille boite française bien rétro et bien capitaliste à l’ancienne, en donnant des belles bagnoles et du boulot à des jeunes qui étaient destinés à rester dans leurs quartiers, loin de nos regards.
Le monde ne va pas changer, notre société ne va pas devoir repenser ses privilèges. C’est fait. Cela ne reviendra pas en arrière. Notre seule option n’est pas de voir comment notre état, nos chers fonctionnaires, nos chers élus bien protégés et incompétents en la matière, pourront nous protéger du phénomène encore un petit moment.

C’est à nous de jouer, et à personne d’autre

Notre seule option, c’est de nous appuyer sur nos forces, nous lancer à corps perdu dans la bagarre, en faisant jouer nos savoir-faire incomparables. En repoussant les frileux, les anxieux, les trouillards, les mollassons, les pessimistes, les perdants-d’avance, et en innovant, en pensant différent, en tentant, en sautant sans filet, en restant jeunes dans nos têtes, en faisant confiance au jeunes et aux vieux, en laissant d’abord leur chance à ceux qui tentent, en les soutenant même si on n’a pas tout compris, en demandant comment on peut les aider, en aimant ceux qui nous font le plaisir de réussir, en nous gardant de les jalouser, en poussant dans le dos ceux qui hésitent, en leur apportant notre aide même un petit peu. J’en ai marre de tous ces loosers qui n’ont pas tenté. J’aime, j’adore ceux qui ont cru en eux et ont tenté, tant pis s’ils se sont ramassés.
Tant mieux, parce qu’ils vont rebondir.
En tous cas, je suis prêt à les aider et les encourager.

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